rejoignez
Barbaros bulvarı et Yıldız sarayı avec son magnifique
parc !
A
défaut de Palais ottoman, continuez vers un musée plus ...
industriel !
en-dessous
de Nişantaşı et Teşvikiye., là où Lamartine,
en 1850, est reçu par Abdülmecid, deux adorables petits pavillons
au milieu des fleurs et... des mariés qui viennent s'y faire photographier
!
;;;;;
.../...
Le Kasrı Hümayun avec son escalier monumental, le bureau et la
chambre du Sultan Abdülhamid
II,
L'élégant Mabeyn-i-Hümayun - pavillon des hommes, et
sa serre où vous apercevrez peut-être des camélias apportés
de France par Abdülhamid
Puis enfin le Çadır Kasrı - maintenant un salon de thé
- où vous vous laisserez aller à votre gourmandise.
Et
puis j'ai vu, cerné d'arbres et de fontaines,
Un palais rond et frais.
Des salons où luisait une étoile d'ébène
Au milieu des parquets.
Anna de Noailles, Les Eblouissements, 1907
...
En tout cas, toujours une merveilleuse invitation à la vraie "vie
de palais" : celle de la magnificence discrète !
Au milieu du parc, prenez possession d'un relais de chasse et de ses pavillons,
apparemment bien modestes et sans prétention, construits à
l'époque du Sultan Abdülaziz.../...
Dans les hauteurs des parcs qui bordent le Bosphore, au-dessus d'Emirgan
et d'Istinye - sur la Büyükdere cad. après le 2 ème
périphérique, vraiment perdu à quelques pas des buildings
de 4 Levent (le Manhattan d'Istanbul ! ), inséré dans un établissement
militaire, mais on vous laissera entrer ! Quel ravissant petit bijou ! Peu
de visiteurs, un accueil d'une exquise gentillesse mais aussi une triste
impression d'abandon : manque de moyen ou désintérêt
pour cette Turquie impériale déclinante ?
Quittons les rives
d'Istanbul Boğazı (Bosphore) pour aller sur celles
de Haliç (Corne d'Or) découvrir Aynalıkavak
Kasrı, discrète perle impériale
! Ou bien rentrons plus à l'intérieur de la Ville ! Ou bien
montons sur les hauteurs du Bosphore ! Perdons-nous dans ces parcs luxuriants,
vestiges fragiles d'un Istanbul alors épargné par l'urbanisation
à tout va...
PALAIS
IMPERIAUX A ISTANBUL - IV
Sur
le bord de la Corne d'Or, à l'écart des circuits connus, quel havre de paix
!
Mais quand sa porte fermée depuis 2003 ! va-t-elle enfin se réouvrir
?
Aynalıkavak
Kasrı
Ou
bien plus bas vers le Bosphore dans ce qui étaient les jardins de Çırağan
Sarayı :
Çadır Köşkü, près d'un petit lac,
un de ces endroits magiques d'Istanbul
pour déguster quelques pâtisseries
et... boire un çay.
De
toutes les façons, terminez votre visite en vous arrêtant dans l'un de ces
deux pavillons qui servaient aux réceptions officielles :
Malta Köşkü (photo)
Renseignements pratiques en anglais & "Gallery"
: des photos !
Yıldız
Sarayı est aussi une véritable petite ville : avec Yıldız
Çini Fabrikası, manufacture de porcelaine ouverte en 1893 ; avec Marangozhane,
atelier de menuiserie pour le menuisier chevronné qu'était Abdülhamid, avec
aussi le Théâtre, la cour impériale est folle d'opéra ! !
Au
début du XIXè, les jardins de la colline de Yıldız avec leur
vue superbe sur le Bosphore, commencent d'abord par accueillir des "kasır"
destinées à des Valide Sultan. Se
constitue un palais qui revient au plan traditionnel ottoman : une succession
peu ordonnée de bâtiments différents - comme Topkapı.
Soucieux
- certains disent obsédé ? - par sa sécurité, en 1877 Abdülhamid
II quitte Dolmabahçe - où peuvent toujours surgir les bateaux de guerre
étrangers, pour faire de Yıldız Sarayı, seul palais éloigné
du Bosphore qui domine Istanbul, sa résidence.
Complètement pillé en lors de sa déposition
en 1909, il accueillera très "misérablement" le dernier Sultan
Mehmed VI. Aujourd'hui peu de parties encore sont ouvertes à
la visite
A
Kasımpaşa, sur la même rive qu'Aynalıkavak Kasrı,
mais plus proche du Pont de Galata, Kamondo Sarayı. Ce palais, construit
d'abord par I. Ahmed puis par II.
Mahmud - fils d'Aimée
Dubuc de Riverie dite Naksh-i-dil - est racheté au XIXè
par Avraham
Camondo (1781-1873), chef d'une illustre dynastie de banquiers, qui
émigre à Paris dans les années 1865; mais Avraham a
souhaité être enterré à Hasköy
! Nissim (1830-1889), fils de Salomon reprend la flambeau, porté
ensuite par son propre fils Moïse (1860-1935). Ce dernier voit son
fils Nissim, mourir pour la France en 1917. Sans successeur, il lègue
toutes ses collections au Musée
Camondo. Sa fille Béatrice Reinach avec ses deux enfants Fanny
et Bertrand, derniers descendants, sont emportés par la barbarie
nazie.
Kamondo Sarayı ne se visite pas : c'est le siège de la Marine
Turque du Nord. Alors admirez-le de votre bateau, lors de vos promenade
sur Haliç (Corne d'Or) !
vers
Palais Impériaux à Istanbul - V ...