A
toi Stamboul qui, sur ce bord
Dressant mille flèches ensemble,
Se berce dans la mer et semble
Une flotte à l'ancre qui dort !
Victor Hugo "Les Orientales, XII, La Sultane favorite"
tous les voyageurs du XIXè rêvent
aussi face à la Ville...
Nerval...
Gauthier... mais aussi le Prince de Joinville... et tant d'autres.. s'émerveillent
face à la Ville qui fascine, intrigue et fait donc beaucoup rèver
!
Istanbul
rêvée, imaginée, fantasmée... source inépuisable
pour les artistes, les romanciers, les écrivains ! Mais aussi pour
nos propres voyages dans nos rêves et imaginations et parfois dans
nos souvenirs
des peintures pour rêver la Ville...
Les
peintres du Bosphore au XVIIIè, par Auguste BOPPE :
230 reproductions pour rêver le Bosphore !
ACR Editions,
1989
des lectures pour rêver la Ville...
Merveilleux guide, écrit en 2002, qui mélange
croquis de l'Istanbul vivant des Istanbouliotes d'aujourd'hui dans leur
diversité tourbillonnante et les peintures historiques des pierres
séculaires qui sont aussi leur décor...
Daniel RONDEAU, Istanbul, 2002
Folio n° 4118, 239 pages, 2004
Un
nanar avec H. Buchholz, S. Koscina, P. Pradier
En Turquie, une jeune femme des services secrets va rencontrer un allié
inattendu...
Et en plus la bande originale est de Richard Anthony : Love Was Right
Here All The Time - Bagarre au Bain Turc - Bagarre dans Le Cercle - L'Homme
d'Istanbul
Mais à voir surtout pour se régaler des vues de l'Istanbul
des années 1970 !
"L'homme
d'Istanbul" d'A. Isasi - 1965
Istanbul,
nid d'espions ?
des romans pour rêver la Ville...
Georges SIMENON, Les clients d'Avrenos, 1935
Les rives du Bosphore dans l'entre-deux-guerres...
Ian FLEMMING, Bons baisers de Russie, 1957
L'Orient-Express, le KGB, Istanbul, nid d'espions...
Eric AMBLER, Tokapı, 1962
Malicieux roman policier pour revivre Istanbul et la Turquie des années
60
Seuil, 1992
des
regards... istanbulophobes, aussi !
Mark
TWAIN, misanthrope grincheux envers le monde entier et certainement envers
Constantinople et surtout ses habitants !
"Vue du mouillage ou d'une distance d'un mille dans le Bosphore, c'est de
loin la plus belle ville que nous avons vue. Une foule dense de maisons
se gonfle en s'élevant du bord de l'eau et se répand sur les sommets de
plusieurs collines ; et les jardins qui se laissent entrevoir çà et là,
les grandes coupoles des mosquées, les minarets innombrables que le regard
rencontre partout donnent à la capitale l'aspect oriental pittoresque dont
on rêve quand on lit des livres de voyages en Orient. Constantinople offre
un superbe tableau. Mais son charme se limite à zone pittoresque. Dès que
l'on quitte le navire pour aller à terre on exècre cette ville jusqu'au
retour à bord."
Le voyage des innocents, pique-nique dans l'Ancien Monde,
chap. 33, 1867
Maspéro-La Découverte, 1982